La macroéconomie nous enseigne une leçon cruelle : la tension réside dans le timing. Au début des années 2000, les marchés ont anticipé la révolution bien avant qu'elle ne se traduise dans l'économie réelle. Aujourd'hui, nous observons la même asymétrie. La thèse de l'IA reste en attente de confirmation macroéconomique. Si la révolution tarde à se matérialiser dans les chiffres de la productivité globale, la sanction sera terrible.
« En réalité, l’histoire des crises financières boursières et économiques, révèle que nous n’avons inventé ces dernières années, que très peu de choses en matière de désordre économique et financier »