Bienvenue dans une rentrée boursière sous haute tension, celle où le moindre soupir d’un gouvernement ou d'un gouverneur de banque centrale peut provoquer une tempête.
On nous parle d'un "bon deal", d'une victoire de la raison. Mais en économie comme en politique, il faut toujours se méfier des apparences et regarder au-delà des poignées de main. Alors, qui a vraiment gagné ?
Les banques et les marchés de capitaux ne sont plus vus comme une source de risque à contenir, mais comme des outils stratégiques de souveraineté et de prospérité. Au total, 1 000 milliards d'euros qui pourraient être réinjectés pour financer la transition verte, la digitalisation et le réarmement de l'Europe.
Le paysage automobile européen est en pleine mutation, bousculant les hiérarchies établies. Alors que les géants allemands (VW, BMW, Mercedes) misent historiquement sur le premium et investissent massivement dans l'électrification haut de gamme, une tendance de fond émerge : la demande croissante pour des petits véhicules électriques. C'est ici que Stellantis peut tirer son épingle du jeu.
Pour comprendre où nous allons et comment peuvent réagir l’économie et les places boursières, nous devons plonger dans la France du début des années 80, sous la présidence socialiste de François Mitterrand.
« En réalité, l’histoire des crises financières boursières et économiques, révèle que nous n’avons inventé ces dernières années, que très peu de choses en matière de désordre économique et financier »